POURIM

A l’époque de la domination perse de la Judée, le roi Assuérus avait pour conseiller un homme dénommé Aman, qui détestait le peuple juif et avait résolu de faire exterminer tous les Juifs de Perse. Sa colère contre les Juifs venait, entre autres raisons, du refus d’un éminent Israélite, Mardochée, de s’incliner devant lui de façon idolâtre. Or une jeune et belle épouse d’Assuérus, Esther, était elle-même issue du peuple juif et parente de Mardochée, bien que s’étant beaucoup éloignée de ses origines. Mardochée alerta la jeune femme sur les dangers encourus par les Juifs, et lui rappela qu’elle-même ainsi que toute sa famille était concernée par la résolution du cruel Aman. Esther, effrayée, révéla à Assuérus son appartenance au peuple d’Israël et le conjura de faire annuler l’ordre de massacrer les Juifs de Perse. Le roi accorda aux Juifs le droit de s’armer pour se défendre, ce qu’ils firent avec succès. Depuis lors, la fête de Pourim célèbre cette victoire.
Lors de la fête de Pourim, la lecture publique du livre d’Esther est un temps fort au cours duquel les enfants se livrent joyeusement à un rituel destiné à les maintenir concentrés sur la lecture : à chaque fois que dans le texte revient le nom du méchant Aman, les enfants doivent crier, tambouriner, faire du bruit avec une crécelle ! Une autre tradition de Pourim consiste à envoyer à ses amis des mets et des boissons. Il convient également de se montrer généreux à l’occasion de Pourim et c’est donc le moment idéal pour faire un don ou venir en aide à des personnes dans le besoin.
Enfin la fête de Pourim est l’occasion d’un somptueux festin, où l’abondance règne et où l’on peut boire plus que de coutume. Des pâtisseries en forme de triangle sont confectionnées pour Pourim et appelées « oreilles d’Aman »
Contactez le secrétariat pour récupérer vos MICHLOAH MANOT où seront cachées les oreilles d’Aman.

TOU BICHVAT

TOU BICHVAT est le 15ème jour du mois de Chevat dans le calendrier juif.

Ce jour marque le début d’une « nouvelle année » pour les arbres. C’est en effet à cette époque de l’année que les arbres les plus précoces de la terre d’Israël émergent de leur sommeil hivernal et entament un nouveau cycle de floraison.

Nous célébrerons cette fête du 09 Février à la tombée de la nuit au 10 Février 2020.

Depuis le XIX siècle, le 15 Chevat est l’occasion de grandes manifestations de plantations d’arbres en Terre d’ISRAEL, une coutume qui s’est diffusée dans de nombreuses autres Communautés Juives.

A  cette occasion, avec la participation du KKL, nous invitons les enfants de la Communauté et leurs parents ainsi que nos fidèles  à la visite du MUSEUM BORDEAUX SCIENCE ET NATURE, Jardin Public de BORDEAUX , le Dimanche 09 Février 2020 à partir de 10H30.

https://www.museum-bordeaux.fr/

A l’issue de la visite, un arbre sera planté dans le Jardin Public.

Notre manifestation se clôturera autour d’un pique- nique sous les arcades du Jardin Public.

 

A ce jour, le KKL a planté plus de 250 millions d’arbres en Israël.

 

Après l’office du Dimanche soir, pour marquer le jour de TOU BICHVAT, une séouda sera organisée à l’ESPACE SHALOM, où le Rabbin OHAYON organisera le SEDER .

 

Vous aurez la possibilité de commander vos corbeilles de fruits ( 20€ OU 40€ ) avec CERFA auprès du Secrétariat ( commande et règlement avant le 06.02.2020)

Les bénéfices seront reversés au KKL  FRANCE pour planter des arbres en ERETZ.

Nous réciterons pour chaque fruit les berakhot correspondantes (une fois chaque berakha par seouda).

On s’efforcera de consommer des 7 espèces d’Israël qui sont, comme nous l’avons dit, à l’honneur ce jour là : blé, orge, olives, dattes, raisins, figues, grenades.

PAF MUSEUM : Enfants- Elèves jusqu’à 18 ans GRATUIT

                          Parents 4 €

Entendre la jeunesse juive française et préparer l’éducation aux défis de l’avenir aux Assises de Bordeaux

Les 10 et 11 novembre derniers ont eu lieu les Assises du Consistoire de Bordeaux, à l’initiative d’Erick Aouizerate, président de cette institution. Il y a convié différents professionnels et activistes de la communauté juive française afin de mettre en perspective passé, présent et avenir. Les participants étaient répartis dans six ateliers pour discuter et proposer:

  • Inclusion de la différence (handicap, LGBT et familles/couples mixtes)
  • Formation rabbinique
  • Jeunesse et éducation
  • Place des femmes
  • Conversions
  • Orthodoxie en débats

Il nous a paru pertinent de partager les constats et propositions de l’atelier jeunesse et éducation dans ce blog. Les conversations étaient coordonnées, en amont et sur place par Philippe Lévy, directeur de l’Action Jeunesse du FSJU et Sandra Jerusalmi, coordinatrice de l’enseignement supérieur à l’AIU et résidente Moishe House à Paris. Les membres étaient praticiens de ce milieu: enseignants dans des écoles ou talmudei torah, décisionnaires dans des mouvements de jeunesse, etc.

Ils ont choisi de définir la “jeunesse” comme la tranche d’âge 25-35 ans et de regarder tant l’éducation formelle qu’informelle, tant les communautés structurées (synagogues, talmudei torah, mouvements de jeunesse, centres communautaires, etc) que les espaces plus fluides (tiers-lieux type Moishe House, groupes sans ancrage physiques), les jeunes affiliés et moins.

 

Concernant la jeunesse juive de France, le groupe a consensuellement constaté le manque de données concernant les phénomènes de mobilité (Paris – Banlieu, Paris – Province, alyah), la fréquentation des synaguogues, des mouvements de jeunesse. Ce manque est d’autant plus fragilisant que les dernières décennies ont vu une transformation radicale des modes de socialisation et d’affiliation : hyperconnexion, mobilité professionnelle et géographique, éclatement des affiliations traditionnelles (politiques, religieuses, centre d’intérêts, etc.). Ces mutations n’ont pas résolu la difficulté structurelle à toucher les jeunes juifs du lointain (environ deux tiers), par opposition avec ceux ayant un ancrage communautaire.

Sur ces sujets, ils ont fait deux propositions:

  • Faire financer et mener une enquête nationale pour prendre le pouls des besoins et aspirations de la jeunesse juive de France
  • Repenser le dialogue et possibilités d’expressions des jeunes dans la communauté, par la création d’espace virtuels (réseaux sociaux) et physiques adéquats.

 

Concernant l’offre éducative faite aux jeunes adultes, les constats étaient ceux d’une méfiance croissante de la part des jeunes quant au risque d’un repli communautaire et des approches dogmatiques. Il y a certes de nouvelles initiatives émergentes, répondant notamment à une appétence croissante pour l’étude – mais elles restent peu visibles et lisibles. L’atelier proposait donc:

  • D’améliorer la lisibilité de l’offre relativement riche et plurielle pour permettre le développement d’identités juives plurielles et positives chez les jeunes et leurs (futures) familles : communiquer sur les initiatives innovantes, notamment dans un portail unitaire permettant d’aiguiller les choix de chacun.
  • Encourager la diversification de l’offre éducative pour qu’elle reflète l’ouverture à la société et les lieux d’affinités des jeunes (tiers-lieux et non pas centres communautaires traditionnels).

 

L’atelier a passé du temps en zoom sur le secteur des écoles et des mouvements de jeunesse. Les mouvements continuent à attirer et générer de l’engagement, bien qu’ils soient en perte de vitesse (hormis les EEIF et la Jeunesse Loubavitch). L’école juive a vu ses rangs grossir. En favorisant la lutte contre une assimilation redoutée, elle manque parfois à préparer les jeunes au monde extérieur (faible accent sur la culture générale, faible sensibilisation à la citoyenneté, mauvaise apprentissage des langues, y compris de l’hébreu). L’atelier a donc proposé que des personnels formés à l’éducation informelle soient recrutés pour inciter les élèves à s’engager dans des mouvements et causes qui leur tiennent à coeur. Cela pourrait aller de pair avec une “école des parents”, qui pourrait soutenir et se joindre à cette dynamique. Enfin, il serait judicieux de développer des partenariats entre mouvements de jeunesse, talmudei torah et écoles.

 

Le dernier sujet abordé par l’atelier était celui du développement du leadership des jeunes. Les jeunes préfèrent en moyenne se rassembler hors d’un cadre formel ou hiérarchique, et dans un cadre “bottom-up” ou “grassroots” (i.e. initié par leurs pairs). Les institutions communautaires sont déphasées avec ce public et peinent à y ajuster leur offre. L’atelier suggère donc que les conseils d’administration des institutions fassent une place quantitativement significative aux jeunes adultes en leur sein de sorte à entendre ces voix et anticiper la relève communautaire. Il serait souhaitable de récompenser le leadership et l’engagement (validation des acquis de l’expérience, expériences d’échanges subventionnés à l’international, etc.). Enfin, l’atelier invite les institutions communautaires à mettre en oeuvre des moyens concrets d’inciter les jeunes à entreprendre: bourses d’études, incubateurs, appels à projets, etc.

Les modérateurs ont adressé des compte-rendus à M. Aouizerate dans le mois suivant les Assises, qui seront diffusées prochainement de manière synthétique.

 

Merci à Sandra Jerusalmi et Philippe Lévy de leur aide pour la rédaction de ce post. 

TOU BICHVAT

 

Chers élèves,

 

Afin de soutenir les Israéliens limitrophes de la bande de Gaza, l’Organisation sioniste mondiale (OSM) a décidé d’œuvrer, en partenariat avec le Keren Kayemeth Leisrael (KKL), à la replantation des forêts locales, détruites par les tirs de roquettes terroristes.

 

À cette fin, l’OSM vous invite à participer à la plantation du bosquet « Olim beivrit » dans la forêt de Ruhama, située à proximité de Sderot, à l’aide du lien suivant (un arbre = 10 €) : https://domoi.org/fr/tree/

 

 

 

Ce projet sera inauguré à l’occasion de Tou Bichvat, le 7 février prochain. Si vous vous trouvez en Israël à cette période, vous êtes les bienvenus à la cérémonie de plantation collective et festive.

 

En vous remerciant par avance pour votre généreuse contribution, nous vous adressons notre cordial shalom.

 

Oulpan Organisation Sioniste Mondiale.

 

 

SOUCCOT- FETE DES CABANES

Pour fêter comme il se doit SOUCCOT, nous avons le plaisir de vous inviter à notre repas communautaire le MERCREDI 16 octobre à l’issue de l’Office.

En accomplissant cette Mitsva, la Communauté aura l’occasion de  réciter la bénédiction appropriée : « leychev bassoucca » : « Bénis sois tu , Eternel roi de l’Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l’ordre de nous asseoir dans la Soucca ».

Chacun de nous a l’obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu’il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s’efforcer d’y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.

Le dîner sera accompagné d’un orchestre judéo- andalou.

Nous comptons sur votre présence et attendons votre réponse avant le 14 Octobre 12h00 pour des raisons d’organisation.

Bien accueillir nos fidèles avec une déficience motrice

A l’occasion des fêtes de TICHRI, le consistoire a décidé de permettre à TOUS, l’accès à la synagogue afin que nos fidèles ayant des difficultés à se déplacer puissent participer à l’ensemble des offices et activités .

 

Pour toute information complémentaire, je vous remercie de vous rapprocher du secrétariat de l’AGIG au 0556917939.

 

 

 

 

SAMUEL DAVID MURCIANO

 

Chers amis,

 

Nous avons le plaisir de vous informer que le Hazan Samuel David MURCIANO assistera notre Rabbin Emmanuel VALENCY pour les offices de Yom Kippour.

Nous lui souhaitons la bienvenue dans notre belle synagogue de Bordeaux.